L’échec par le jeu, une astuce en or

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La créativité chez l’enfant est un moyen de surpasser les petits échecs du quotidien. Entre frustration et imagination, place à l’inventivité !

Une tour qui s’écroule, un puzzle que l’on ne parvient pas à terminer, une course où l’on n’arrive pas premier… Oui, jouer c’est aussi apprendre à surmonter de petits échecs.

Créativité et imagination aident alors à dépasser la frustration. Un atout indispensable pour la confiance de l’enfant.

Bien gérer la déception : échouer pour mieux rebondir ?

 

Bras croisés et moue boudeuse, voilà notre bambin terriblement vexé. La belle tour LEGO qu’il s’évertuait à construire vient de s’écrouler. Face à un tel drame, force nous est de constater que «c’est pas juste !» et que, puisque c’est comme ça, notre chère tête blonde refuse catégoriquement de continuer à jouer.

Perdre contre un adversaire coriace ou tout simplement ne pas réussir, le quotidien de nos enfants peut faire face à des frustrations ! Déception, colère, parfois même tristesse : surmonter l’échec implique d’abord d’apprendre à gérer ses émotions.

Et puis, le premier moment d’insatisfaction passé, l’échec développe détermination et persévérance. Pas question de se faire avoir à nouveau ! Les stratégies les plus farfelues sont permises pour mieux rebondir : on reconstruit une nouvelle tour (encore plus haute que la première), on complote pour gagner une partie de cache-cache, on invente des stratagèmes extravagants pour déconcentrer l’équipe adverse…

Le saviez-vous ? Jusqu’à l’âge de 5 ans, nos enfants sont en pleine construction. Ils ont beaucoup de mal à concevoir et accepter la défaite. À partir de 6-7 ans, l’envie de gagner et de se mesurer aux autres naît avec la socialisation.

 

Apprendre à jouer et jouer pour apprendre…

 

La créativité et l’imagination sont un bon moyen de dédramatiser échecs et petites défaites à travers le plaisir de jouer. Entre perdre et gagner, le cycle du jeu favorise ainsi la créativité chez l’enfant, l’esprit d’initiative et la faculté d’adaptation.

Ainsi, on ne se laisse pas décourager par une moue boudeuse ou une colère provoquée par une petite déception. Mais on oriente plutôt le petit lésé vers une autre activité ou un autre type de jeu pour calmer les esprits. Une bonne façon de faire diversion et de montrer que, si on ne peut pas toujours réussir, c’est toujours un plaisir d’essayer !

Votre enfant est mauvais perdant ? Pourquoi ne pas vous essayer aux jeux coopératifs ? Un jeu de société où l’on perd et gagne en ensemble : un excellent moyen de relativiser l’échec pour profiter simplement du plaisir de jouer !

Et vous, beau joueur ou plutôt mauvais perdant : comment joue votre enfant?

Be sociable, share!

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